Tenir le calendrier de lancement et le fond de rayon.
Les lancements rythment l'année, les références permanentes font le volume. Ces deux logiques demandent des méthodes de prévision différentes, et se retrouvent rarement dans le même outil.
Ce que nous entendons
Les sujets qui reviennent en beauté.
Un lancement se pilote comme un événement, une référence permanente comme un flux. Les outils généralistes traitent correctement l'un ou l'autre, rarement les deux ensemble.
- Le calendrier de lancement se décide en marketing, l'approvisionnement le découvre trop tard
- Les permanents font l'essentiel du volume mais reçoivent l'attention résiduelle
- Une date limite d'utilisation transforme un surstock en perte sèche, pas en démarque
- Coffrets et éditions limitées vivent quelques semaines pour un cycle d'appro de plusieurs mois
- Chaque marché a son cadre réglementaire, donc son propre assortiment autorisé
- La prévision se fait à la référence, l'arbitrage budgétaire se fait à la marque
En pratique
Un écran de plan de lancement.
Le calendrier de lancement, le taux de service des permanents et les références proches de leur date limite figurent sur la même vue.
Calendrier des lancements
Illustration d'un plan de lancement. Données fictives.
Ce que nous mettons en place
Ce que nous mettons en place en beauté.
Plan de lancement
Calendrier, volumes de lancement et jalons d'approvisionnement reliés aux dates de mise en linéaire.
Prévision des permanents
Prévision à la référence, recalée sur les sorties réelles, par marché et par circuit.
Couverture et DLUO
Projection de la date de péremption au regard de la vitesse de vente, assez tôt pour agir.
Appro multi-marchés
Un plan par marché tenant compte des assortiments réglementaires et des délais douaniers.
Coffrets et éditions limitées
Engagement long, vie courte : arbitrage volume et date verrouillé avant lancement.
Marge par marque
Compte de résultat par marque et par circuit, promotions et gratuits inclus.